les livres, les hommes

les livres, les hommes
Les livres ont les mêmes ennemis que l'homme: le feu, l'humide, les bêtes, le temps... et leur propre contenu.

Paul Valéry
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# Enviado el lunes 18 de mayo de 2009 06:04

Alice au pays des merveilles - le chat - il me faisait plus peur que la reine coupeuse de tête

Alice au pays des merveilles - le chat - il me faisait plus peur que la reine coupeuse de tête
« Voudriez-vous me dire, s'il vous plt, par où je dois m'en aller d'ici ?
Cela dépend beaucoup de l'endroit où tu veux aller.
Peu importe l'endroit...
En ce cas, peu importe la route que tu prendras.
... pourvu que j'arrive quelque part », ajouta Alice en guise d'explication.
« Oh, tu ne manqueras pas d'arriver quelque part, si tu marches assez longtemps. »
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# Enviado el lunes 18 de mayo de 2009 05:08

Modificado el domingo 31 de mayo de 2009 05:09

Texte que j'ai écris il y a un petit moment déjà. J'y ai mis qq petits trucs perso, mais de manière générale c'est inventé. Et pas clair du tout. Mr Shaw ne comprendrait rien du tout, et je ne suis pas sure non plus que ceux qui liront ne se poseront pas de questions...

Texte que j'ai écris il y a un petit moment déjà. J'y ai mis qq petits trucs perso, mais de manière générale c'est inventé. Et pas clair du tout. Mr Shaw ne comprendrait rien du tout, et je ne suis pas sure non plus que ceux qui liront ne se poseront pas de questions...

C'était un soir d'automne. Une de ces soirs où les feuilles virevoltent à travers les sentiers, où la lune éclaire tout un paysage lumineux, paysage brillant de mille feux grâce au scintillement des étoiles. Un de ces soirs où les amoureux ne sont pas rentrés chez eux mais se sont cachés derrière un buisson pour profiter du temps.
C'était aussi un de ces soirs ou Selena se promenait seule dans le parc. Elle écoutait le vent s'enrouler doucement dans ses cheveux, admirait la lune et suivait le chemin des feuilles mortes. Et elle réfléchissait. A tout, à rien, elle ne regardait pas où elle allait, peut lui importait, elle ne se perdrait pas, de toute façon. Elle appréciait ce calme nocturne, qui la changeaient de ses soirées mouvementées à la maison, où tout le monde criait et où elle voulait hurler.
Mais peut-être, peut-être que cela aurait pu être différent. Elle n'en savait rien, quoi qu'elle fasse, rien ne changeait. Alors elle voulait partir. Elle avait des rêves, que peut-être, elle aurait pu réaliser, si elle n'avait pas si peur. Peut-être, oui. C'était exactement le mot qui convenait pour décrire sa vie. Peut-être.
Et puis il y avait ce garçon. Le même que dans tout les contes de fée, dans tout les films. Toujours le même, évidemment, connaissez vous une histoire sans ce garçon? Elle en rêvait, même si elle savait qu'il n'existait pas. Peut-être, elle pourrait trouver quelqu'un qui y ressemble. Car nous ne sommes pas dans un film. A la fin, la fille n'embrasse pas le garçon, ni inversement proportionnel ou égal, c'est stupide. Selena, sa vie, c'était le genre d'histoire qu'elle n'aimait pas. Le genre d'histoire où, à la fin, l'héroïne se rend compte que tout cela, ses rêves, tout, c'est impossible.
Elle aurait aimé vivre une de ses histoires merveilleuses, une de celles où la jeune fille rencontre l'homme de sa vie et n'a qu'un seul énorme problème qu'elle résout de toute façon à la fin. Une de ces histoires qui donnent envie de danser, mais, pas peut-être, mais obligatoirement, c'était impossible. Stupide.
Mais peut importe tout ça. C'était faux, de toute manière. Mais si seulement... Peut-être...
Selena est morte, cette nuit là. Les amoureux n'ont rien vu, les feuilles mortes ont continué leur chemin, seules, et la lune a continué à briller. Personne ne se rappelle d'elle, c'était il y a longtemps. Et pourtant.
C'était un soir d'automne. Une de ces soirs où les feuilles virevoltent à travers les sentiers, où la lune éclaire tout un paysage lumineux, paysage brillant de mille feu grâce au scintillement des étoiles. Un de ces soirs où les amoureux ne sont pas rentrés chez eux mais se sont cachés derrière un buisson pour profiter du temps.


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# Enviado el martes 21 de abril de 2009 13:02

Modificado el martes 21 de abril de 2009 13:20

Moi avec mon namoureux pour nos deux ans ♥ jtm mon coeur

Moi avec mon namoureux pour nos deux ans ♥ jtm mon coeur
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# Enviado el martes 21 de abril de 2009 12:19

"Vampire" par Renard * (http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&ID=16880&cat=1)

"Vampire" par  Renard * (http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&ID=16880&cat=1)
Tu m'offres tes sanglots
Et tes peurs d'enfant.
J'ai étanché ma soif
Aux douceurs de tes larmes...

Tu m'as offert tes bras,
Plongé dans tes cheveux...
Je m'enivre des muscs
Et au pli de ton cou,
Du sel de ta peau.

Tu me donnes tes baisers
Et je mange tes lèvres,
Tu me confies tes songes
Et je dors dans tes rêves...

Je reconnais ta voix,
Je me berce de tes mots.

J'ai goûté à tes creux
Et j'adore tes monts
Car je connais tes lumières
Et pénètre tes ombres.

Je connais tes parfums
Les saveurs et les sons,
La finesse des lignes
Qui caressent ta soie.

J'ai dévoré ton être
Et t'emporte avec moi...
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# Enviado el martes 21 de abril de 2009 12:16